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Les Conseils évangéliques vécus dans la consécration séculière

L’engagement que nous prenons à suivre, dans le célibat, le Christ pauvre, chaste et obéissant, se vit en respectant les caractéristiques d’une vie de laïc ou de prêtre diocésain.

 Suivre le Christ pauvre :

La contemplation du Christ pauvre nous fait entrer dans un chemin de conversion et de liberté et nous conduit à vivre de réels et concrets discernements dans nos instituts.

Quelques repères

La recherche d’une vie simple, dans le respect des différences, car elle n’est pas la même pour tous.

Une attention particulière aux « petits » quel que soit le milieu de vie. Celle-ci ne peut être vraie que si nous reconnaissons et accueillons nos propres pauvretés.

Être de bons gérants des biens que nous possédons pour qu’ils soient au service des autres.

Une attention aux plus proches et aux plus lointains pour discerner les lieux où nous avons à nous associer aux actions de solidarité et aux recherches de nouveaux modes de vie.

Une réelle vigilance face à la société de consommation. Dans une vie séculière, nous pouvons très facilement nous laisser prendre par elle.

Le désir de vivre les dépossessions de la vie dans la confiance et l’abandon à Dieu.

Témoignages

« Dans mon travail,

je peux être traversée par des réactions de rejet face à certaines personnes et certaines situations. J’expérimente que la contemplation du Christ pauvre, les conseils évangéliques et le charisme de mon institut sont de vrais chemins de conversion du cœur. »

« Je vivais à fond mon travail et mes engagements, mais il y avait quelque chose qui n’était pas ajusté. Derrière ce désir de donner toujours plus, se cachait une secrète volonté de toute puissance, un besoin de reconnaissance excessif. Dieu m’a saisie dans mes chemins tortueux pour me faire passer au cours du cheminement dans mon institut séculier du désir de “tout donner” à “tout recevoir de Dieu” pour vivre autrement la relation à ceux qu’Il mettait sur ma route. »

« Le vœu de pauvreté m’aide quotidiennement pour deux choses : Apprendre à donner mon temps et me désapproprier les choses. Lorsque je suis dérangée dans mes activités, ce qui m’arrive très souvent, c’est l’occasion de réactualiser le don que j’ai fait : Ce n’est plus mon temps, mais le temps de Dieu qu’il peut utiliser pour ce qu’il veut. L’autre chose concerne l’instinct de propriété qui revient souvent au galop dans un travail à faire, un dossier à préparer, une situation à gérer. Il faut à la fois assumer et être prête à lâcher »



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